dimanche 8 septembre 2013

Ali Bongo chef de file de l'opposition



Ali Bongo chef de file de l'opposition

Pour mener à bien son ambition de faire du Gabon un pays émergent en 2025, Ali Bongo se tue au travail. Tenez-vous bien! Il travaille 8 jours sur 7 et dort à peine 20 mn par tranche de 25 heures. Si tous les jours à 10 h du matin le tronçon aéroport-présidence de la République est bloqué, ce n’est pas parce qu'il va à son lieu de travail comme le suppute les mauvaises langues. Non messieurs, à 10h le Président va à sa pose déjeuner. La journée continue, instaurée par le Président Ali et qui commence à 7h30 c'est par pour lui. Lui, il travaille toute la nuit pendant que Vous, vous dormez. Alors de grâce soyons sérieux arrêtez un peu vos commérages...
Nous le connaissons comme le distingué président du PDG (parti au pouvoir depuis 46 ans), distingué candidat naturel du PDG aux élections présidentielles. Par la suite, nous avons appris qu'il est "le grand maître des maîtres", l'archi-archevêque des églises du Gabon, le raïs du Djihad contre les impies et les non-croyants. Et comme le bonheur ne vient jamais seul, « Notre bien-aimé Président », qui, comme je vous le rappelle aime le travail, s'est octroyé après 4 ans de labeur mérité le titre de chef de file de l'opposition. 
Ali Bongo gère le pays et tout le système-PDG est sous sa coupe et tous se tiennent à carreaux sinon au pas. Il est devenu le chef de file de l’opposition au système hérité de feu Omar Bongo.
Tous ce que le pays comptaient de leaders politiques, de ténors ont quasiment tous disparus et ce en 4 ans.
Alors, une question me taraude l'esprit. Comment toute une classe politique, tout ce que le pays compte de leaders d'opinions ont-ils pu avec autant de légèreté et de mépris sous- estimé les capacités politiques d'Ali Bongo?
La politique tout comme la jungle est le règne de la loi du plus fort. Ali semble être plus fort que l'ensemble du système qui l'a coopté. Il semble être devenu le seul opposant du pays, le seul à mettre les bâtons dans les roues de la machine PDG. Avec le PDG, Tous les opposent sauf se maintenir au pouvoir. Quand Ali dit: "certains n'ont toujours pas compris que les choses avaient changées", ils se reconnaissent.


Je peux vous avouer que j’aime ça! J’aime quand Ali fait ça dur à tous ces privilégiés; à tous ceux qui l’ont soutenu « cadeau ». Tous ceux qui ont empêché un Mamboundou ou un Mba Aubame à devenir Président. Tous ceux qui ont pensé qu'avec Ali pour eux ; ce serait toujours comme avant. Ils ont appris à leurs dépens qu’aujourd’hui c’est comme avant, mais, que pour Ali.

Sa légion étrangère sert de verrou hermétique à ceux-là même qui veulent monter voir le Président pour des doléances malsaines. La légion étrangère travaille beaucoup « aussi », elle ne fait pas que des acquisitions immobilières à Libreville ou à Washington, ou passer des soirées arrosées au Nomad hotel. Elle sert aussi à éconduire comme des malpropres tous ces PDG istes devenus infréquentables.
Ah! Les pauvres, Ils n’ont que leurs yeux pour pleurer.


Bien sur, la vengeance est un plat qui se mange froid. Tous ces damnés de l’émergence attendent Ali au tournant de 2016. Ali l‘a compris.

Fini 4 ans de stagnation, de voyages de complaisances, de fêtes et de feux d’artifices; La « Réal politik » commence maintenant. En 2016, les élections doivent être crédibles sans « taches » et il faut s’y prendre tôt. En effet, il n y'a plus personnes à l’horizon pour revendiquer des élections frauduleuses. Ping est sorti de l’Union Africaine par le plafond ; Sarkozy est tombé aux combats et il n’a pas les pouvoirs de Jésus pour ressusciter.
Le train de l’émergence est en gare et il est vide. Les PDGistes premiers apôtres de l’émergence refusent d’y monter. Ali seul, avec sa légion étrangère cherche « des amis amis » dans l’opposition

Aussi, face aux PDGistes aigris et revanchards, Ali a besoin de renfort. Dans l’immédiat, Eyeguet Ndong, Oyé Mba et de Myboto sont dans sa ligne de mire. Ne soyez pas surpris si Ali approche ces personnalités…. Il a besoin de Mammouths, de poids lourds pour fixer les populations; pour les tenir en lesse. Sinon quel danger guette Ali ? Celui d’être tout seul face aux populations. En effet, il n’existe plus de médiateurs, de modérateurs, de personnes-tampons: plus rien pour arrêter le peuple en cas de soulèvement.
L’offre privée d’achat de l’opposition a commencée….

mardi 3 septembre 2013

Le Schtroumpf de Ndjolé et Iznogood

Le Schtroumpf de Ndjolé et Iznogood

Je me suis rendu au marché chez les Camairs ; elles m’ont dit : «  be bele zame, be bele Ki, la qualité là là, c’est fini ; ya plus ça ici ». Mais par Dieu! Mais où Ali Bongo a t-il déniché des perles aussi rares? Un Schtroumpf de Ndjolé et le non moins célèbre Iznogood, celui qui veut être Calife à la place du Calife ou la version « in » de Mbot le crapaud qui voulait devenir aussi gros qu’un bœuf.
Chacun d'entre vous peut toucher du doigt les réalisations faites par l’émergence depuis 4 ans... Mais bon! Je vous déconseille de faire le déplacement connectez-vous simplement en mode bluetooth à l'un des deux supers héros de l'émergence. Liban Souleiman; parait-il l'un affirme être originaire de Ndjolé, les Ndjolélois le surnomme " le Schtroumpf "; l'autre c'est Iznogood alias Bilié Bi Nze, tout est bon pour lui, surtout lui-même. Faites votre choix:
- " Le Schtroumpf de Ndjolé », « le monsieur je prends la parole c'est moi qui sait", qui confond dans chaque mot les préfixes et les suffixes, qui vient sur les plateaux télévisés avec une tonne de notes et comme cela ne suffit pas, notre Schtroumpf de Ndjolé y ajoute un prompteur caché derrière la caméra pour lire les réponses. D'ailleurs lors de leur dernier passage à la télé en voulant aider Magloire Gambia (qui n'en avait pas besoin) il lui glisse ses fameuses notes. Pauvre Gambia la tête basse, le nez pointé sur la table pendant toute l'émission, n'arrivait pas à lire les notes du "monsieur je prends la parole c'est moi qui sait". Courageux, ce Magloire Gambia; Essayer de lire des notes qui ne sont qu'un concentré de charabia, de feuilles de manioc et de fautes de français. Comme dit la chanson "ce n’est pas n'importe qui, qui fait le CP2....".
Aussi, Monsieur le président avec la rentrée des classes qui arrive nous avons déjà beaucoup de problèmes, qu'on ne nous en rajoute pas. Quand « le monsieur je prends la parole c'est moi qui sait" alias le Schtroumpf de Ndjolé  passe à la télé, sachez-le : mes enfants pleurent, ma femme tombe malade et moi je dors dehors. S' il vous plaît interdisez la télé au  Schtroumpf de Ndjolé. Gardez-le pour vous au  palais. Engongol...

- En suite, vous avez le premier de la classe celui là même qui corrige les pompeurs, ceux qui viennent avec des notes.  Lui il à tout dans la tête rien n'avoir avec l'autre. Lui, noooon! Il est trop fort, fort en chocolat. Iznogood: il s'adresse aux journalistes comme si le Calife c'était Lui. Il est capable de vous vendre le paradis en enfer. Quand vous apercevez 3 logements à l'horizon, Lui, il en voit 5000. Avec Lui, les griots ont menti,  rien ne se perd, rien ne se vole, tout se justifie. Lui c'est Ali mais personne n'est Lui...
Quand on lui demande de faire une émission de télé réalité avec "les autres", Lui, il boude. Il veut être seul face à la caméra, seul face aux Gabonais. Avec un peu de chance sans doute, c'est notre prochain Calife. Le Gabon ne nous a t-il pas habitué aux faits divers?

Toujours est-il que nos deux supers héros de l'émergence nous ont prédit  l'avenir. Ils nous promettent 3600 kilomètres de routes bitumées d'ici 2016. Si l'on considère que 2013 est fini,par conséquent,il reste en gros 2 ans avant l'échéance: ce qui fait 1800 kilomètres de routes par an. Sachez, qu'en 3 ans entre 2010 et 2013 ils affirment avoir réalisé "à peine" 768 kilomètres de goudrons.....
La route devient-elle le nouvel horizon de l'émergence? Comment peut-on s'endetter sans avoir soldé le premier engagement: les 5000 logements par an?
Avec de pareils spécimens les voies de l’émergence sont impénétrables….

vendredi 9 août 2013

Nous devons passer à la vitesse supérieure

Nous devons passer à la vitesse supérieure

 Mes chers compatriotes, ces vacances on met les Bongo-Pdg de côté. On se concentre sur la réorganisation de notre opposition. Pendant que l'opposition s'empresse, tête baissée, d'aller à des élections bricolées, ensemble, nous allons travailler pour l'avenir. Nous avons besoin d'hommes et de femmes de bonne volonté qui mettent l'avenir du Gabon au-dessus de toutes considérations personnelles.

 Tout comme le Gabon, notre opposition est à re-penser.

 Fini les opposants qui fument des cigares et qui vous parlent en toussant. Nous voulons une opposition aux poumons frais, qui peut courir le 100 m en 11 secondes. Fini les leaders qui vous parlent des problèmes du moment avec un lexique datant d'il y a 30 ans. Tous les "vieux" leaders de l'opposition sont divisés par des luttes de personnes et d'intérêts. Nous leur avons donné du temps, notre temps... Et nous avons perdu du temps. Ce temps est fini. Maintenant, Nous voulons une opposition rajeunie et unie. La version actuelle de l'opposition est cramée, elle est "Has been". Un nouveau casting de toute l'opposition s'impose.

J'appelle tous les acteurs politiques à se porter candidats, par la force des idées et des convictions, au renouvellement de notre élite politique. A vous, peuple Gabonais, mes chers compatriotes, le dernier mot vous revient de droit. Donnez de la voix pour ce renouvellement! Nous allons réunir sous peu tous les partisans du renouveau de l'opposition Gabonaise présents sur le territoire national.

 Affaire à suivre...

mardi 6 août 2013

L'heure est à l'indignation

L'heure est à l'indignation

 Mes chers compatriotes, à l'UFA la moyenne d'âge tourne autour de 65 ans et le dénominateur commun est l'appartenance à l'ancien régime de Bongo-père. Il est facile à tous d'imaginer dans quelle ambiance se déroule les débats.... Ceci pour vous dire qu'à l'UFA, on ne fait qu'à sa tête. Aussi, les attentes de tout un peuple ne peuvent en aucun cas être hypothéqué par une opposition qui manque de poigne et qui s'ouvre à des compromis tout azimut.

 Mes chers compatriotes, au cours de la réunion de ce jour (06/08/13) au siège du CIDJ, jai solennellement demandé â l'UFA de renoncer à participer aux prochaines élections locales. Ma demande a été rejeté séance tenante. J'estime pour ma part qu'aucune conditions de transparence du scrutin ne sont réunis. La mise en place de la biométrie est directement géré par le pouvoir en place en l'absence des représentants de l'opposition. La fameuse commission de pilotage paritaire est inopérante. La société Gemalto, entreprise désignée à coup de milliards pour la mise en place de la biométrie a discrètement disparu de la circulation.

La Biométrie demande phare de l'opposition tourne à l'escroquerie politique et devient une immense supercherie. Si nos partenaires de l'opposition ne prennent pas leurs responsabilités, nous demanderons au peuple Gabonais de boycotter ce scrutin. D'ailleurs, le peuple nous a déjà entendu, la campagne d'enrôlement, à peine commencée tourne au fiasco. Près de 600 000 électeurs sont appelés à s'enrôler dans la biométrie. Dans les bureaux d'enrôlement de Libreville, on compte à peine en moyenne 6 personnes par jour qui font le déplacement. Les Gabonais sont totalement absents de cette campagne d'enrôlement et ils ont raison.

 Les membres de l'UFA sont complètement déconnectés des aspirations légitimes du peuple Gabonais. Ils n'ont toujours pas compris que le peuple ne veut plus des élections...

lundi 5 août 2013

UFA (Union des Forces pour l'Alternance)  

Nous, nous sommes réunis le 30 et 31/07/13. Nous avons demandé au ministre de l'intérieur de stopper la campagne d’enrôlement des électeurs. Le comité de pilotage de la mise en place de la biométrie doit au préalable se réunir afin de confirmer que toutes les conditions sont réunis pour valider cette campagne. Nous précisons que cette demande ne doit en aucun cas être assimilée à un boycott. Je vous avoue que notre demande à peu de chance d'aboutir et personnellement je la soutien par solidarité au groupe.

Processus bâclé ou pas, le point le plus important c'est que toute l'opposition va aux élections. Aussi, Notre participation à ces élections est le dernier des soucis du pouvoir en place...

mardi 16 juillet 2013

Gabon 75% d'échecs au Bac: Tous responsables

Gabon 75% d'échecs au Bac 2013: Tous responsables!

Un pays qui sacrifie sa jeunesse hypothèque son avenir. La famille est la base de l'éducation des enfants, tout commence à la maison. Si les parents démissionnent de façon collective, les pouvoirs publics ne peuvent à eux seuls prendre la relève. Le couple État/famille où le couple système éducatif/ éducation familiale doivent fonctionner de pair, aucun des deux ne doit se reposer sur le travail de l'autre. On constate que les parents ont démissionné dans l'éducation de leurs enfants, ils pensent à tort qu'il suffit qu'un enfant ait une place à l'école et le reste se fait tout seul. Ils ne portent aucune attention aux devoirs scolaires de leurs enfants, ne regardent jamais l'emploi du temps. Ils attendent la moyenne du trimestre sans regarder les notes et le travail au quotidien.
Submergés par le poids des charges, luttant contre la pauvreté, les parents impuissants, indifférents, laissent les enfants livrés à eux même. Peut-on devenir un pays émergent avec une jeunesse qui manque d'éducation de base et dont l'horizon est le sexe, l'alcool, le téléphone portable et les jeux vidéos?

Peut-on attirer des investisseurs dans notre pays avec une population qui manque de formation, de qualification?
L’Etat consacre peu de moyens en investissements et équipements pour l’éducation. Bien que le budget alloué au système éducatif national a été multiplié par cinq : 14 milliards de francs CFA en 2010 ; 27 milliards de francs CFA en 2011 ; 57 milliards de francs CFA en 2012 et 71 milliards de francs CFA en 2013; Ce budget est nettement insuffisant si l'on le compare au budget de l'État 3 141,2 milliards de francs CFA en 2013 ou au 1200 milliards alloués à l'investissement. Le budget d'investissement dans l'éducation ne représente que 6% du budget d'investissement total. Aussi, les 0-25 ans forment 60% de la population soit 980 000 élèves et étudiants (Population: 1 640 286 estimation juillet 2013). Les pouvoirs publics prennent un risque énorme en négligeant leur prise en charge.

Au 75% qui ont ratés le bac cette année vont s'ajouter les 100% d'effectifs qui arrivent l'année prochaine. Où va t-on mettre tous ces élèves? Peut-être au stade d'Agondjé? Les risques d'explosion sociale sont réelles.

La réorganisation de l'épreuve du Baccalauréat passe par des épreuves anticipées en première afin de permettre à chaque candidat d'évaluer son niveau avant l'examen final. Aussi, cela permettrait d'oxygéner, d'étaler les épreuves sur deux ans. Quant à la refonte du système éducatif Gabonais, il ne doit plus se résumer en concile et autres États généraux mais passe par un bon coup de pied dans la fourmilière. Des têtes doivent tomber, des responsabilités attribuées, des insuffisances liquidées. Une nouvelle politique de l'éducation doit voir le jour...

mercredi 10 juillet 2013

Le Directeur Général de la commission de l'enrichissement illicite quitte cette institution par le trou de la serrure

Le Bondo le Mali viré par Maixent Accrombessi, remercié par Ali Bongo quitte son poste par le trou de la serrure. L'échec de Lebondo Le Mali est sans appel, 92 dossiers instruits aucune mise en examen aucun procès. Échec total, pendant 10 ans à la tête de la Commission Nationale de Lutte contre l'enrichissement Illicite (CNLCEI) avec une dotation annuelle de 3 milliards de Fcfa. Aussi, cette forte somme mise à la disposition de Lebondo Le Mali et son équipe pour un résultat nul, aura t-elle occasionné aussi de l'enrichissement illicite? seul l'avenir nous le dira....
A lire aussi:
 http://guiloubitsutsugielessen.blogspot.fr/2013/03/la-commission-nationale-de-lutte-contre.html

dimanche 7 juillet 2013

Quand le #Mali donne des leçons de démocratie au #Gabon

Le Mali avec une superficie 6 fois celle du Gabon, la population 15 fois celle du Gabon. Pays semi-désertique et pauvre, IDH 182e sur 187 est, sous nos yeux entrain d'organiser des élections libres avec biométrie dans un délais de..... 2 mois. Au Gabon avec un budget de 40 Milliards de francs cfa (60 millions d'€) pour 700 milles électeurs et près de10 ans pour une mise en place de la biométrie, nous ne sommes toujours pas sûr d'avoir des élections crédibles.

samedi 6 juillet 2013

L'Egypte est un véritable "Laboratoire de la victoire" du peuple?

Lu pour vous sur le réseau
 Lu sur le mur facebook du Docteur Doumbia Major "Le changement opéré en Egypte nous démontre une chose : Le dernier mot revient au peuple, qui a le droit et le devoir de prendre ses responsabilités quand il se sent trahi par ses dirigeants. Quand on promet des emplois et la justice et qu'en lieu et place on ne sert au peuple que le chômage et une justice à géométrie variable, appuyé d'une corruption galopante, un clientélisme clanique et un enrichissement illicite ou légalisé au sommet de l'état, il ne faut pas être surpris de la réaction du peuple."

 Franck Ndjimbi sur le forum de discussion "Infos Kinguelés"  "" Franck Ndjimbi. A mon avis - je vais déclencher un tollé - ce coup d'Etat est la preuve que l'on ne passe pas d'un régime dictatorial à une démocratie en une élection. Il répond aussi à toutes les questions que j'ai entendues ici et là genre " untel est pourri que peut-il faire s'il est élu", "untel était avec Y", "il faut des gens intègres"..... Morsi était intègre, on connaît la suite.... Morsi a un passé connu des Egyptiens qui lui ont fait confiance. Il n'a pas voulu respecter le pacte de base, les égyptiens le lui ont rappelé..... La démocratie se construit, l'essentiel étant de se débarrasser d'abord des dictatures. Et ça les Egyptiens l'ont fait... Plus rien ne sera comme avant.... En un mot comme en mille, ce coup d'état nous dit que (i) on se débarrasse des dictatures, (ii) on demeure vigilant face au nouveau pouvoir, (iii) on rappelle le nouveau pouvoir à ses engagements dès qu'il veut s'échapper et s'il s'entête, on prend ses responsabilités....""

 Le Figaro: """ Pourquoi les Occidentaux sont-ils embarrassés? La gestion trop «islamisante» de l'Égypte sous Morsi déplaisait aux Occidentaux. Mais sa mise à l'écart par l'armée les inquiète peut-être encore plus. Quoi qu'on puisse penser de Morsi, la légitimité des urnes a été bafouée par les militaires, même si ces derniers ne garderont pas le pouvoir. Les révolutions arabes, censées mettre fin aux coups d'État, enregistrent un indéniable démenti. Les États-Unis, qui avaient misé sur les Frères et leur parrainage par le Qatar pour dompter ces derniers, subissent un revers. L'exemple égyptien peut créer un précédent, en montrant qu'entre instabilité et ordre militaire, c'est la seconde option qui prévaut finalement. Il sera exploité par ceux qui combattent les printemps arabes: en premier lieu par le président syrien Bachar el-Assad, celui justement contre lequel les États-Unis et l'Europe se battent depuis maintenant plus de deux ans."""