samedi 6 juillet 2013

L'Egypte est un véritable "Laboratoire de la victoire" du peuple?

Lu pour vous sur le réseau
 Lu sur le mur facebook du Docteur Doumbia Major "Le changement opéré en Egypte nous démontre une chose : Le dernier mot revient au peuple, qui a le droit et le devoir de prendre ses responsabilités quand il se sent trahi par ses dirigeants. Quand on promet des emplois et la justice et qu'en lieu et place on ne sert au peuple que le chômage et une justice à géométrie variable, appuyé d'une corruption galopante, un clientélisme clanique et un enrichissement illicite ou légalisé au sommet de l'état, il ne faut pas être surpris de la réaction du peuple."

 Franck Ndjimbi sur le forum de discussion "Infos Kinguelés"  "" Franck Ndjimbi. A mon avis - je vais déclencher un tollé - ce coup d'Etat est la preuve que l'on ne passe pas d'un régime dictatorial à une démocratie en une élection. Il répond aussi à toutes les questions que j'ai entendues ici et là genre " untel est pourri que peut-il faire s'il est élu", "untel était avec Y", "il faut des gens intègres"..... Morsi était intègre, on connaît la suite.... Morsi a un passé connu des Egyptiens qui lui ont fait confiance. Il n'a pas voulu respecter le pacte de base, les égyptiens le lui ont rappelé..... La démocratie se construit, l'essentiel étant de se débarrasser d'abord des dictatures. Et ça les Egyptiens l'ont fait... Plus rien ne sera comme avant.... En un mot comme en mille, ce coup d'état nous dit que (i) on se débarrasse des dictatures, (ii) on demeure vigilant face au nouveau pouvoir, (iii) on rappelle le nouveau pouvoir à ses engagements dès qu'il veut s'échapper et s'il s'entête, on prend ses responsabilités....""

 Le Figaro: """ Pourquoi les Occidentaux sont-ils embarrassés? La gestion trop «islamisante» de l'Égypte sous Morsi déplaisait aux Occidentaux. Mais sa mise à l'écart par l'armée les inquiète peut-être encore plus. Quoi qu'on puisse penser de Morsi, la légitimité des urnes a été bafouée par les militaires, même si ces derniers ne garderont pas le pouvoir. Les révolutions arabes, censées mettre fin aux coups d'État, enregistrent un indéniable démenti. Les États-Unis, qui avaient misé sur les Frères et leur parrainage par le Qatar pour dompter ces derniers, subissent un revers. L'exemple égyptien peut créer un précédent, en montrant qu'entre instabilité et ordre militaire, c'est la seconde option qui prévaut finalement. Il sera exploité par ceux qui combattent les printemps arabes: en premier lieu par le président syrien Bachar el-Assad, celui justement contre lequel les États-Unis et l'Europe se battent depuis maintenant plus de deux ans."""