Résumons: "Le Gabon vient d'emprunter 9 milliards de francs CFA à la BIRD (filiale de la banque mondiale). Dans la même semaine les journaux nous apprennent qu'Ali Bongo gagne 20 Milliards de francs CFA par mois; Le 46 ème anniversaire du PDG se fête à coup de millions;"
"Le ministre de l'économie affirme à tue tête que les caisses de l'État ne sont pas vides; Les bourses des étudiants ne son toujours pas payées; Les Fonds Communs sont revus à la baisse (50% de perte); Les entreprises ne sont pas payées, le cas d'Entraco près de 30 milliards d'impayés; Pour finir ÉCHOS DU NORD dans sa livraison du Lundi 03/03/2014 nous informe qu'en 4 ans Ali Bongo et les siens ont eu entre les mains 17 500 Milliards de francs CFA."
Excusez moi du peu mais, ai-je oublié un épisode?
mardi 18 mars 2014
mercredi 12 mars 2014
Ona Ondo face aux députés
Ona Ondo, un premier ministre atypique. Une perle rare.
Face aux députés, il se tient de travers devant son pupitre. Il hésite, son allocution est vide. D'emblé, Il donne l'impression de remplir une formalité.
Notre professeur d'économie dans un discours de politique générale ne donne aucun chiffre, aucun indice, aucun taux, aucun calcul, aucune projection.
Aucun mot, sur les finances publiques, sur la trésorerie de l'État qui souffre d'interrogations sur ses carences en liquidités. Aucun mot sur les réformes en cours, sur les nouvelles grilles salariales, sur la refonte des fonds communs, sur le pouvoir d'achat et la revalorisation du SMIG, sur le chômage, les transports urbains, l'immigration, sur les exportations, les objectifs de croissance, l'inflation, les importations de produits alimentaires....
Rien...Rien, Sinon un plagiat du programme de société du candidat Ali9 et la relecture du rapport sur la pauvreté du cabinet Mc Kinsey.
Pour sa première grande sortie, Monsieur le professeur, se paie même le luxe de perdre son sang-froid et le sens de la repartie en lançant à un député trop tatillon " Massala où est ton programme de société". On s'est cru au quartier, dans nos Akébés.
La séance se termine par le vote de confiance de 112 députés sur 120.
Face aux députés, il se tient de travers devant son pupitre. Il hésite, son allocution est vide. D'emblé, Il donne l'impression de remplir une formalité.
Notre professeur d'économie dans un discours de politique générale ne donne aucun chiffre, aucun indice, aucun taux, aucun calcul, aucune projection.
Aucun mot, sur les finances publiques, sur la trésorerie de l'État qui souffre d'interrogations sur ses carences en liquidités. Aucun mot sur les réformes en cours, sur les nouvelles grilles salariales, sur la refonte des fonds communs, sur le pouvoir d'achat et la revalorisation du SMIG, sur le chômage, les transports urbains, l'immigration, sur les exportations, les objectifs de croissance, l'inflation, les importations de produits alimentaires....
Rien...Rien, Sinon un plagiat du programme de société du candidat Ali9 et la relecture du rapport sur la pauvreté du cabinet Mc Kinsey.
Pour sa première grande sortie, Monsieur le professeur, se paie même le luxe de perdre son sang-froid et le sens de la repartie en lançant à un député trop tatillon " Massala où est ton programme de société". On s'est cru au quartier, dans nos Akébés.
La séance se termine par le vote de confiance de 112 députés sur 120.
Opacité et incertitudes des finances publiques Gabonaises
Opacité et incertitudes des finances publiques Gabonaises, 15 000 Milliards de fcfa en 4 ans (23 Milliards d'euros) pour quel résultats?
Les étudiants en grève depuis le 10 mars, réclament 6 mois d'impayés de bourses.
Les fonds communs (primes des fonctionnaires) ne sont pas payés depuis Janvier et vont être revus à la baisse par les autorités. Les chantiers qui doivent faire du Gabon un pays émergents en 2025 sont à l'arrêt et les entreprises ne sont pas payées depuis plus de 6 mois. Des rumeurs d'un manque de liquidités des caisses de l'État circule partout, malgré les démentis du gouvernement.
Et, selon l'hebdomadaire, ÉCHOS DU NORD, n° 222, du lundi 03 Mars 2014
"En quatre années de pouvoir, Ali Bongo Ondimba et les siens, selon un haut cadre du Trésor public sous couvert d’anonymat, ont eu entre les mains près de 15 000 milliards de FCFA. A cela s’ajoutent des excédents budgétaires de plusieurs milliards dont près de 850 pour la seule année 2013 ; des ressources d’emprunt sur les marchés internationaux de 1 250 milliards de FCFA et 40 milliards sur le marché domestique au mois de janvier 2014 ; un redressement fiscal de 400 milliards infligé à Addax Petroleum, sans parvenir à réduire la pauvreté. "
Où est passé tout cet argent?
Toujours selon ÉCHOS DU NORD, les Difficultés financières de l'État pousse Ali Bongo Ondimba à faire une cour assidue aux banques
Le président de la République a enchaîné plusieurs audiences avec les responsables des grandes banques installées au Gabon. Recherche d’une bouée de sauvetage face à la crise de trésorerie que traverse son régime ? """""
Les étudiants en grève depuis le 10 mars, réclament 6 mois d'impayés de bourses.
Les fonds communs (primes des fonctionnaires) ne sont pas payés depuis Janvier et vont être revus à la baisse par les autorités. Les chantiers qui doivent faire du Gabon un pays émergents en 2025 sont à l'arrêt et les entreprises ne sont pas payées depuis plus de 6 mois. Des rumeurs d'un manque de liquidités des caisses de l'État circule partout, malgré les démentis du gouvernement.
Et, selon l'hebdomadaire, ÉCHOS DU NORD, n° 222, du lundi 03 Mars 2014
"En quatre années de pouvoir, Ali Bongo Ondimba et les siens, selon un haut cadre du Trésor public sous couvert d’anonymat, ont eu entre les mains près de 15 000 milliards de FCFA. A cela s’ajoutent des excédents budgétaires de plusieurs milliards dont près de 850 pour la seule année 2013 ; des ressources d’emprunt sur les marchés internationaux de 1 250 milliards de FCFA et 40 milliards sur le marché domestique au mois de janvier 2014 ; un redressement fiscal de 400 milliards infligé à Addax Petroleum, sans parvenir à réduire la pauvreté. "
Où est passé tout cet argent?
Toujours selon ÉCHOS DU NORD, les Difficultés financières de l'État pousse Ali Bongo Ondimba à faire une cour assidue aux banques
Le président de la République a enchaîné plusieurs audiences avec les responsables des grandes banques installées au Gabon. Recherche d’une bouée de sauvetage face à la crise de trésorerie que traverse son régime ? """""
mercredi 5 mars 2014
Journal, ÉCHOS DU NORD, n° 222, du lundi 03 Mars 2014
À lire dans: Journal, ÉCHOS DU NORD, n° 222, du lundi 03 Mars 2014, "Ali Bongo accuse la France de préparer un coup d'État", p.3, 5ème paragraphe.
"En quatre années de pouvoir, Ali Bongo Ondimba et les siens, selon un haut cadre du Trésor public sous couvert d’anonymat, ont eu entre les mains près de 15 000 milliards de FCFA. A cela s’ajoutent des excédents budgétaires de plusieurs milliards dont près de 850 pour la seule année 2013 ; des ressources d’emprunt sur les marchés internationaux de 1 250 milliards de FCFA et 40 milliards sur le marché domestique au mois de janvier 2014 ; un redressement fiscal de 400 milliards infligé à Addax Petroleum, sans parvenir à réduire la pauvreté. "
Morceau choisi dans le journal:
""""Pour certaines hautes autorités françaises contactées, qui ont requis l’anonymat, la sortie du porte-parole du chef de l’Etat traduit « plus un désarroi devant les difficultés actuelles auxquelles le pouvoir est confronté en ce moment et sans qu’une solution sérieuse ne s’amorce à l’horizon. La France de François Hollandene renversera aucun régime en Afrique et ne soutiendra pas non plus un pouvoir qui s’égare dans des futilités au détriment des intérêts essentiels de son peuple ».""""
Morceau choisi dans le journal:
"""""Un autre Français, très introduit dans les milieux militaires, abonde dans le même sens. Pour lui, la « ...France n’a pas besoin de préparer un coup d’Etat contre le régime du Gabon. Ce pouvoir durant quatre ans a réuni tous les ingrédients qui vont conduire à sa perte. Il suffit d’une simple manifestation" """"
de rue pour qu’il tombe... »
dimanche 2 mars 2014
Le Haut-Oguoué-Lolo
Sans puisser dans le tribalisme, il faut de temps en temps qu'on se dise la vérité.
Les agents du trésor public et des régies financières sont issus pour la plupart du Haut-Oguoué-Lolo. Depuis toujours, ils bénéficient des largesses du système et en retour ils apportent un soutien indéfectible à la dictature. Dans ces deux régions on ne vote pas, les résultats sont connus d'avance... Ces Gabonais-là, s'accomodent même du pillage des ressources de l'État par des étrangers pourvu qu'ils ne soient pas Fangs ou autres. Comme des parasites, Ils sont terrifiés à l'idée de perdre leurs privilèges, sinon le reste ils s'en foutent..
Il faut que les mentalités changent. Si Accrombessi, Liban, Chesnel et Pack, auraient été Fangs l'auraient-ils accepté?
Les agents du trésor public et des régies financières sont issus pour la plupart du Haut-Oguoué-Lolo. Depuis toujours, ils bénéficient des largesses du système et en retour ils apportent un soutien indéfectible à la dictature. Dans ces deux régions on ne vote pas, les résultats sont connus d'avance... Ces Gabonais-là, s'accomodent même du pillage des ressources de l'État par des étrangers pourvu qu'ils ne soient pas Fangs ou autres. Comme des parasites, Ils sont terrifiés à l'idée de perdre leurs privilèges, sinon le reste ils s'en foutent..
Il faut que les mentalités changent. Si Accrombessi, Liban, Chesnel et Pack, auraient été Fangs l'auraient-ils accepté?
vendredi 28 février 2014
La perle rare
"La perle rare"..
Et celui qui tient le micro est "l'autre perle rare", celle de l'information.
Comme c'est beau de les voir sur un même tableau.
Alors, on apprend que l'homme au centre sur la photo, grand bénéficiaire des fonds communs et autres primes; explique que cette rénumération est injuste.
Nous disons: si les FC étaient injustes faut rembourser.

Et celui qui tient le micro est "l'autre perle rare", celle de l'information.
Comme c'est beau de les voir sur un même tableau.
Alors, on apprend que l'homme au centre sur la photo, grand bénéficiaire des fonds communs et autres primes; explique que cette rénumération est injuste.
Nous disons: si les FC étaient injustes faut rembourser.
jeudi 27 février 2014
2014 débute en fanfare: les caisses de l'État sont vides
2014 débute en fanfare: les caisses de l'État sont vides.
Dialogue entre Mani et son Grand....
- Mani! Oui Grand. Je viens d'apprendre que les caisses de l'État sont vides mais pas à sec...
- Mani tu vois non! Mani tu vois, ce qui est cramé là, c'est le gain de la bamboula et du groove. Mani lã là là, ya plus de monter dans l'avion cadeau; tu vois non! Fini la course des bateaux des blancoches; Mani, des strings et les mèches des brésiliennes; fini les filles en silipes sur les mobylettes...
Mani le gain qui reste là, Mani le gain là, celui qui touche ça là: est dead.
Mani il reste, le magot pour payer les fonctionnaires, les bectés, les maudits et consorts...
- Mais Grand, ses amis les libanoches, les ouestaffs, les Kao et autres popos ne peuvent rien lui donner? Maintenant là là, il va faire comment sans peck? Sans grouve et sans bamboula, Grand il va faire comment?
Dialogue entre Mani et son Grand....
- Mani! Oui Grand. Je viens d'apprendre que les caisses de l'État sont vides mais pas à sec...
- Mani tu vois non! Mani tu vois, ce qui est cramé là, c'est le gain de la bamboula et du groove. Mani lã là là, ya plus de monter dans l'avion cadeau; tu vois non! Fini la course des bateaux des blancoches; Mani, des strings et les mèches des brésiliennes; fini les filles en silipes sur les mobylettes...
Mani le gain qui reste là, Mani le gain là, celui qui touche ça là: est dead.
Mani il reste, le magot pour payer les fonctionnaires, les bectés, les maudits et consorts...
- Mais Grand, ses amis les libanoches, les ouestaffs, les Kao et autres popos ne peuvent rien lui donner? Maintenant là là, il va faire comment sans peck? Sans grouve et sans bamboula, Grand il va faire comment?
2014 débute en fanfare
Essayons un peu de résumer les derniers développements....
Donc, sa soeur le quitte; son ex-beau-frèrer le défie; les amis de son père le fuient; Total le poursuit avec une machette; il enlève le pain dans la bouche de ses fonctionnaires supporters; il est le maestro des riches et des étrangers; Il est le voisin des pauvres; Il n'a pas construit ses logements; il se lance dans la lutte contre la pauvreté!
Excusez moi du peu mais, est-ce que j'ai oublié un épisode?
Donc, sa soeur le quitte; son ex-beau-frèrer le défie; les amis de son père le fuient; Total le poursuit avec une machette; il enlève le pain dans la bouche de ses fonctionnaires supporters; il est le maestro des riches et des étrangers; Il est le voisin des pauvres; Il n'a pas construit ses logements; il se lance dans la lutte contre la pauvreté!
Excusez moi du peu mais, est-ce que j'ai oublié un épisode?
mercredi 19 février 2014
"Fonds communs" la fin des haricots...
Les Gabonais doivent tout aux Bongo même les "fonds communs" (primes et avantages pécuniers hors salaires et non imposables). Ali Bongo vient de leur suspendre ce qui leur "donnait"sous les applaudisements de toute la classe politique.
Je ne vais pas m'attrister sur le sort de cette élite arrogante issue des régies financières de l'État: Ceux-là même, qui vote à chaque élection "PDG" et qui se sont enrichit des décennies durant sous le dos des recettes de l'État. Ceux-là même qui ont pillonné par souci de conservation d'acquit sectoriel le développement de la démocration. Ils ont bloqués tout élan d'alternance et, par conséquent le maintien de la dictature et du statu-quo politique... C'est bien fait pour eux! Sans argent ils verront enfin le Gabon autrement.
Comme les autres j'aurais pu applaudire cette décision d'Ali Bongo, mais pas du tout!
La lutte contre la pauvreté au Gabon passe par la baisse du train de vie de la présidence de la république; des voyages du président; par l'arrêt de l'enrichement illicite du clan-Bongo et affidés; par l'arrêt de l'impunité; par une politique sociale cohérente; par la redistribution républicaine des recettes de l'État à toutes les couches de la population.
Monsieur Ali Bongo, je ne vous apprends rien, mais charité bien ordonnée commence par soi-même...
Je ne vais pas m'attrister sur le sort de cette élite arrogante issue des régies financières de l'État: Ceux-là même, qui vote à chaque élection "PDG" et qui se sont enrichit des décennies durant sous le dos des recettes de l'État. Ceux-là même qui ont pillonné par souci de conservation d'acquit sectoriel le développement de la démocration. Ils ont bloqués tout élan d'alternance et, par conséquent le maintien de la dictature et du statu-quo politique... C'est bien fait pour eux! Sans argent ils verront enfin le Gabon autrement.
Comme les autres j'aurais pu applaudire cette décision d'Ali Bongo, mais pas du tout!
La lutte contre la pauvreté au Gabon passe par la baisse du train de vie de la présidence de la république; des voyages du président; par l'arrêt de l'enrichement illicite du clan-Bongo et affidés; par l'arrêt de l'impunité; par une politique sociale cohérente; par la redistribution républicaine des recettes de l'État à toutes les couches de la population.
Monsieur Ali Bongo, je ne vous apprends rien, mais charité bien ordonnée commence par soi-même...
dimanche 2 février 2014
Le Gabon de PAPA c'est fini!
Peut-on s'opposer à Ali Bongo sans renier l'héritage du Bongoïsme?
Ali Bongo semble devenir le meilleur Président du Gabon depuis les indépendances simplement par les coups de pieds qu'il donne à la termitière... La termitière , ce bloc du Bongoïsme où les hiérachies acquises deviennent immuables. Ces coups de pieds qu'il assène, ce ras-le-bol qu'il affiche contre le système hérité de son père est en passe de changer le visage du Gabon. Méprisé et sous-estimé par la baronnie Bongoïste, ignoré par les idéologues du PDG (10ème congrès du PDG). Ali Bongo se rappelle des mauvais souvenirs des années Bongo...
Nombreux sont ceux qui ne l'ont pas compris, que les temps ont changé: le Gabon de PAPA c'est fini!
Dès sa prise de pouvoir en 2009 et sous la précipitation Ali Bongo avait voulu dissoudre le PDG et éliminer les barons du Bongoïsmes. Mais l'exercice du pouvoir veut que le temps soit meilleur conseiller et par conséquent, Ali à pris son temps. L'heure est à maturité pour la décapitation totale du système hérité d'Omar Bongo. On aurait pu s'en réjouir si officiellement il n'y avait pas 30% de pauvres au Gabon et que les pririorités se situent ailleurs....
Implacable dans sa logique, Ali Bongo a refusé le dialogue, la conférence nationale souveraine, il a choisi de règler le passif! Paradoxalement cela fait de lui le premier opposant du pays.
Dans un sursaut de survie, Les "Bongoïstes" veulent leur revanche face aux "Émergents". Ping en est la parfaîte illustration. Nous rentrons dans une lutte de pouvoirs au sein d'un même clan... Ping semble se présenter comme le candidat du système rejeté par la nomenclature au pouvoir..
Les interêts claniques ont pris le dessus sur l'avenir du Gabon. Tout ceci se deroule au moment où Le Gabon manque de leaders politique, la politique d'inspiration et l'individu de lucidité.
Le linge sale se lave en famille et les Gabonais dans leur ensemble doivent se tenir à l'écart des turpitudes du clan Bongo-PDG. Leurs problèmes, leurs gueguerres c'est pour eux; nous, nos problèmes c'est le chômage, la formation professionnelle, la santé, les infrastures et le pouvoir d'achat....
Ali Bongo semble devenir le meilleur Président du Gabon depuis les indépendances simplement par les coups de pieds qu'il donne à la termitière... La termitière , ce bloc du Bongoïsme où les hiérachies acquises deviennent immuables. Ces coups de pieds qu'il assène, ce ras-le-bol qu'il affiche contre le système hérité de son père est en passe de changer le visage du Gabon. Méprisé et sous-estimé par la baronnie Bongoïste, ignoré par les idéologues du PDG (10ème congrès du PDG). Ali Bongo se rappelle des mauvais souvenirs des années Bongo...
Nombreux sont ceux qui ne l'ont pas compris, que les temps ont changé: le Gabon de PAPA c'est fini!
Dès sa prise de pouvoir en 2009 et sous la précipitation Ali Bongo avait voulu dissoudre le PDG et éliminer les barons du Bongoïsmes. Mais l'exercice du pouvoir veut que le temps soit meilleur conseiller et par conséquent, Ali à pris son temps. L'heure est à maturité pour la décapitation totale du système hérité d'Omar Bongo. On aurait pu s'en réjouir si officiellement il n'y avait pas 30% de pauvres au Gabon et que les pririorités se situent ailleurs....
Implacable dans sa logique, Ali Bongo a refusé le dialogue, la conférence nationale souveraine, il a choisi de règler le passif! Paradoxalement cela fait de lui le premier opposant du pays.
Dans un sursaut de survie, Les "Bongoïstes" veulent leur revanche face aux "Émergents". Ping en est la parfaîte illustration. Nous rentrons dans une lutte de pouvoirs au sein d'un même clan... Ping semble se présenter comme le candidat du système rejeté par la nomenclature au pouvoir..
Les interêts claniques ont pris le dessus sur l'avenir du Gabon. Tout ceci se deroule au moment où Le Gabon manque de leaders politique, la politique d'inspiration et l'individu de lucidité.
Le linge sale se lave en famille et les Gabonais dans leur ensemble doivent se tenir à l'écart des turpitudes du clan Bongo-PDG. Leurs problèmes, leurs gueguerres c'est pour eux; nous, nos problèmes c'est le chômage, la formation professionnelle, la santé, les infrastures et le pouvoir d'achat....
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