mercredi 19 février 2014

"Fonds communs" la fin des haricots...

Les Gabonais doivent tout aux Bongo même les "fonds communs" (primes et avantages pécuniers hors salaires et non imposables). Ali Bongo vient de leur suspendre ce qui leur "donnait"sous les applaudisements de toute la classe politique.
Je ne vais pas m'attrister sur le sort de cette élite arrogante issue des régies financières de l'État:  Ceux-là même, qui vote à chaque élection "PDG" et qui se sont enrichit des décennies durant sous le dos des recettes de l'État. Ceux-là même qui ont pillonné par souci de conservation d'acquit sectoriel le développement de la démocration. Ils ont bloqués tout élan d'alternance et, par conséquent le maintien de la dictature et du statu-quo politique... C'est bien fait pour eux! Sans argent ils verront enfin le Gabon autrement.
Comme les autres j'aurais pu applaudire cette décision d'Ali Bongo, mais pas du tout!
La lutte contre la pauvreté au Gabon passe par la baisse du train de vie de la présidence de la république; des voyages du président; par l'arrêt de l'enrichement illicite du clan-Bongo et affidés; par l'arrêt de l'impunité; par une politique sociale cohérente; par la redistribution républicaine des recettes de l'État à toutes les couches de la population.
Monsieur Ali Bongo, je ne vous apprends rien, mais charité bien ordonnée commence par soi-même...