vendredi 25 mars 2016

Politique au Gabon: Ali Bongo sollicite Alassane Ouattara


Franceville, Gabon, 24 Mars.
Echec de la rencontre entre Ali Bongo et Alassane Ouattara : voici la teneur de l’entretien.

Ali Bongo : Lors de la visite de Guillaume Soro à Libreville, Interpol m’a demandé de l’arrêter. Je le lui ai signifié. C’est là où, il m’a dit que son arrestation était un coup monté par «TOI»( Alassane Ouattara.)

Alassane Ouattara : Ce sont des affabulations et des mensonges, son mandat d’arrêt a été émis par le Burkina Faso, pas par la Côte d’Ivoire, et encore moins par moi.

Ali Bongo : Ah ! Y a pas que ça qu’il m’a dit : il m’a dit plein de choses, ce qu’il préparait pour l’avenir et des choses pas bien à ton sujet…

Alassane Ouattara : Ah bon, il t’a parlé de moi ? Des mauvaises choses sur moi ? Qu’est ce qu’il prépare ? Dis moi tout, explique moi tout cela.

Ali Bongo : Revenons à ta visite. J’ai souhaité te voir afin que tu puisses intercéder pour moi auprès de Jean Ping et ABC(Alexandre Barro Chambrier). Ces deux là, j’en peux plus. Ils me font la vie dure. Et comme je sais que tu es très proche des deux, je compte sur toi pour mettre ces deux là en veilleuse.

Alassane Ouattara : J’ai eu des discussions déjà avec ABC et Jean Ping. Ils m’ont surpris par leur détermination et leur engagement politique contre toi.
Et sur ce sujet, essayer de les raisonner, c’est comme parler à des sourds... J’ai déjà fait, ce que j’ai pu afin d'aplanir les angles, et ce, sans même que tu me le demandes,. Mais c’est peine perdue.

Ali Bongo : Ah! je vois, je vois que tu ne peux et tu ne veux rien faire pour moi. Dans ce cas, ne comptes pas sur moi pour te dire ce que m’a dit Guillaume Soro, de ce qu’il prépare contre toi.
Avant qu’on s’énerve tous les deux, parlons d’autres choses : comment va ta femme ?

Alassane Ouattara : Elle va bien. Alors Sylvia ne t’a pas donné de nos nouvelles ? On s’est croisé à Londres dans les magasins.

( entretien fictif mais plausible )