mardi 18 août 2015

17 AOÛT 2015 DÉFAITE DE LA POLITIQUE

Discours à la nation du 17 août 2015 

Défaite de la langue, défaite de la pensée, défaite de l'homme

Dans son adresse aux vœux l'an 2015, Ali Bongo marquait l'année sur le sceau de la vérité et des faits. Dans son discours à la nation du 17 août 2015, nous sommes loin de cette exigence. Pour tous ceux qui en doutaient encore, Ali Bongo a montré au peuple gabonais qu’il n’est pas et ne sera  jamais l’homme de l'émergence. Sa prise d’otage de tout un pays et la longueur de son septennat ne font qu'aggraver une situation déjà grave. 

A un an de la fin de son mandat, Ali Bongo renonce à ses responsabilités, à ses promesses, à son programme pour s'abandonner à une parodie médiocre de la fonction de chef d'Etat.
Le vide terrifiant de sa parole et de sa pensée politique laisse penser qu'Ali bongo a perdu la conscience de ce qu'il dit, de ce qu'il veut et de ce qu'il est. Il s'installe ainsi, loin des critères qui font d'un homme, un homme d'Etat. 

C'est bien connu au GABON pour exister il faut avoir de l'argent, Ali Bongo existe par l'illusion et les croyances passées qui font que Bongo rythme avec argent. Personne ne semble prend au sérieux, le fait qu'en Six ans Ali Bongo a tout cramé dans des luxueuses bamboulas. On attendait 5000 logements par an, il nous offre deux hôtels à Paris immatriculés dans le registre des biens mal acquis. 

Nous nageons dans l'échec ambulant dans la défaite de l'homme. On aurait pu en rire si les enjeux de ce désastre n'étaient pas en relation avec des vies de nombreuses populations Gabonaises.