jeudi 18 juin 2015

LA DYNAMIQUE UNITAIRE DE L'OPPOSITION DOIT PRENDRE LE POUVOIR



La dynamique unitaire de l'opposition est une volonté de tous les acteurs de crédibiliser l'alternance tant voulue. Et l'on s'en félicite.
Créer une dynamique unitaire de l'opposition afin de susciter une candidature unique pour les élections présidentielles serait presqu'une faute politique, et masquerait le réalité des enjeux du moment.

Le Gabon est en crise depuis 2009 et les fondements de cette crise politique, économique et sociale s'établissent clairement depuis 6 ans.
Ali bongo est sous le coup d'une plainte pour parjure et haute trahison auprès de la haute cour de justice de la république. Cette juridiction peine à se mettre en place par le blocage du pouvoir. Doit-on aller aux élections face à Ali Bongo?
Aussi, les questions préjudicielles et préalables liés au cadrage institutionnel, administratif et opérationnel des futures élections au Gabon ne seront pas résolues à temps pour 2016 et ce malgré l'appel au dialogue inclusif souhaité pas les uns et les autres. 
Doit-on une énième fois aller aux élections face à un régime et une famille au pouvoir depuis 48 ans et qui se maintien par la fraude électorale?

Ainsi, à force d’oublier l’essentiel par la diversion, par l'absence d'une vision politique globale, on finit par oublier l’urgence de l’essentiel, le "problème de fond", la "question vitale". Doit-on continuer sous la botte de ce régime?
La dynamique unitaire de l'opposition doit prendre les choses en main, sauver ce qui reste encore de la république et du Gabon. ELLE DOIT PRENDRE LE POUVOIR.

LA DYNAMIQUE UNITAIRE DE L'OPPOSITION DOIT S'ÉRIGER EN CONSTITUANTE DU PEUPLE GABONAIS.
Elle doit destituer le chef l'Etat et dissoudre les institutions. Elle doit nommer un gouvernement provisoire. Annoncer la tenus d'une conférence nationale afin de jeter les bases de la nouvelle république. Ensuite, dans un délai raisonnable préparer des élections transparentes pour tous.

Sortons de cet environnement chaotique et illisible, sortons de cette culture du compromis qui nous fait tant de mal depuis 48 ans. L'espoir est à portée de main. Au-delà de toutes les ambitions et comme préalable, le devoir qui s'impose à tous est de restituer aux gabonais leur souveraineté.